Dans le nid des voyelles d’automne
D’étranges oiseaux parlent tout bas
De choses invisibles...
Sous les ailes de la nuit
Les âmes en guenilles s’endorment
Oublieuses des désirs du jour...
La mer inachevée épouse les couleurs
Des soleils déshabillés de ses aubes marines...
Dans les silences indigo surgissent
Nos fantômes d’enfants au bord des larmes
Lorsque l’armoire aux souvenirs
Se referme sur le vide...
Alors là, tout se tait,
Seul un parfum d’étoile funambule
S’agrippe à la mémoire désenchantée...
Nathalie et Christian Lescop-Boeswillwald
Ecriture à quatre mains